Travaux neuf

> Réalisation de projets pour la construction ou l’extension de propriétés privées donnant lieu au dépôt de permis de construire.

Il peut s’agir d’un simple projet de surélévation à usage d’une famille. Il est toutefois important, dans les choix structurels, de prendre en compte des surcharges de la construction neuve.

 

Voici certaines de nos réalisations

 

Le Mémorial Départemental de la Guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie à Evry (91)

La construction du Mémorial Départemental de la Guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie est le résultat d’une longue genèse. Le projet a été élaboré par des stagiaires de l’Etablissement de Reconversion Professionnel de Soisy-sur-Seine (section, Technicien du bâtiment Etudes et Economie – Promotion 2005-2006 – supervisée par M. Pascal SIMON, Architecte DPLG).

Le terrain sur lequel sur lequel prend place le mémorial appartient à la ville d’Evry, aussi une convention a été signée en juillet 2008 entre l’Association AMDAMT 91 (Mémorial Départemental de la guerre d’Algérie et des combat du Maroc et de la Tunisie) et la commune. L’espace est une clairière sensiblement plane du parc des Coquibus, située en bordure du centre ville d’Evry (à proximité de la Mairie et de la cathédrale). Les arbres de haute tige qui existent sur le site ont été conservés afin de ne pas dénaturer l’espace.

Afin d’intégrer au mieux les zones de circulations, il a été choisi de mettre en place un béton gris avec intégration gravier en quartz gris concassés. La terre et les feuilles mortes pourront ponctuellement recouvrir les cheminements mais l’usage restera perceptible aux visiteurs et accessible aux personnes à mobilité réduite.

Les zones d’arrêt (espace devant le fronton, cheminement du champ de communes, parvis des célébrations) par contre traitées en béton blanc avec intégration de quartz blanc. Pour le quadrillage intérieur il a été choisi de mettre en place des petits pavés de granit noir bouchardés (10 x 10 x 4cm). Il s’agissait d’un par de donner une dignité à ces espaces de recueillement sans créer de reliefs pour lors des commémorations et notamment des anciens combattant eux-mêmes.

Reprenant ces contrastes très marqués des matériaux, le fronton et le mur des victimes ont été réalisés en maçonnerie enduite de teinte blanche et d’aspect parfaitement lisse.

L’espace central symbolise le département de l’Essonne. Il est formé d’un grand rectangle sur lequel sont positionnées précisément les 57 communes qui ont souffert de la perte de victimes. Le fronton est sensiblement au Nord de la clairière et le mur des victimes au Sud. Toutes les colonnes sont dirigées vers la dalle qui commémore la période de la guerre 1952/1962. Une 58eme colonne sera placée en abords du site pour signaler les victimes anonymes. Elle est située sous un groupe de trois arbres à l’ouest du champ de communes.

Le sol du champ de communes (hormis le cheminement central) sera composé de gravier en quartz blanc évoquant la mouvance du sol sableux.

Tous les panneaux et des colonnes sont réalisés en aluminium gravé et finement poncé. Une couche de protection et traitement anti graffitis seront appliqués à la surface. L’aspect doit permettre une bonne lecture des textes mais aussi illustrer la violence des combats et de la lumière de l’Afrique du Nord.

Le mur des victimes est composé de treize panneaux métallique. Le premier panneau est vierge et les 11 panneaux suivant marquent les onze années de guerres (de 1952 à 1962). Sur ces panneaux sont gravés les traits continus figurant les lignes de vies des victimes. Lors de l’année de leurs décès, les lignes sont définitivement interrompues et leurs noms et leurs âges sont mentionnées. Il s’agit des 121 victimes répertoriées sur le département de l’Essonne. Toutefois, sur le 13ème panneau, 15 victimes supplémentaires sont indiquée (sans mention ni ligne de vie).

 

Projet de surélévation à Choisy-le-Roi (94) en Île de France

Dans ce projet de surélévation il a été important trouver dans le volume des combles les surfaces dont les propriétaires avaient besoin. En effet, il n’était pas possible de surcharger les murs et les fondations. Le rythme des baies du pavillon a été conservé au niveau des percements de toiture. Sur le versant Sud de la couverture des panneaux solaires ont été intégrés.

 

Projet de surélévation à Velizy (78) en Île de France

Il peut s’agir d’un projet de surélévation et d’extension à usage d’habitation. Dans ce cas, deux contraintes importantes existaient. D’une part les règles d’urbanismes fixant les pentes, hauteurs et matières de la couverture tout en préconisant un traitement discret pour ne pas perturber la lisibilité avec le pavillon jumeau. D’autre part, il a été important, dans les choix structurels, de prendre en compte des surcharges de la construction neuve afin de ne pas entraîner des reprises de fondations.

Cela a dirigé le projet vers la réalisation d’une structure entièrement en bois, couverte d’une couverture en zinc. Du côté de la rue les modifications de percements s’harmonisent avec le rythme existant et l’impact du nouveau volume de combles et pratiquement invisible. Par contre du côté du jardin, la nouvelle composition donne à l’ensemble une identité plus affirmée et un meilleur ancrage dans le sol.

 

Projet d’extension à Villeneuve les genets (89)

Ce délicat projet, attenant à une tour médiévale, a été mené à bien en prenant en compte le caractère champêtre du site et les différents dénivelés du site castral (le terre-plein central, la tour et les douves). Cette extension assure la liaison entre les différents espaces en profitant au maximum des vues sur le paysage. L’usage du bois dans la construction donne une élégance et une légèreté à la cette extension tout en procurant au volume des très bonnes qualités acoustiques.

 

Projet de restauration d’une maison de maître à Vaujours (93) en Île de France

La présente intervention concerne la restauration de la maison de maître sur la commune de Vaujours. Construite dans le courant du XIXème siècle, cette demeure privée a été utilisée jusqu’à la fin du XXème siècle comme conservatoire de musique. Celle-ci a été acquise par les actuels propriétaires en 2008.

Les façades présentent toutes les caractéristiques de composition et de modénature de la fin du XIXème siècle dans le bassin parisien (rythme de travées de baies à chambranles moulurés en plâtre, tuiles plates, zinc, …).

Cependant, construite sur d’anciennes carrières et sur un terrain en pente, d’importantes fissures sont visibles à l’intérieur de la maison se retrouvent à l’extérieur. Les murs ne possèdent pas de semelles de fondations et les maçonneries enterrées sont très dégradées par les eaux pluviales dont les canalisations sont fortement dégradées.

Pour remédier à ces désordres et rendre habitable la maison, des travaux sont indispensables mais pour des raisons budgétaires ils devront être répartis sur plusieurs tranches fonctionnelles. Les charpentes et les couvertures seront alors restaurée à l’identique puis les maçonneries dégradées des murs enterrés de la façade Est seront restaurées et les semelles de fondations refaites. Les travaux sont actuellement en cours.

 

Projet de restauration de couvertures et recomposition d’un édifice semi-industriel à La Rochette (77)

Ce travail d’isolation et de recomposition d’une façade de bâtiment semi-industriel répond à un besoin du client. Les couvertures anciennes n’assuraient plus l’étanchéité mais aussi les qualités thermiques de l’édifice étaient très déficientes. Profitant de cette opération, le choix d’un nouvel habillage de façade a permis de redonner des proportions satisfaisantes à la façade tout en marquant avec visibilité et simplicité l’entrée du bâtiment.

Il s’agissait de trouver un revêtement peu onéreux, harmonieux et surtout résistants aux chocs et aux intempéries. Le choix c’est porté sur un bardage imitant les lames de bois dont qui présente un choix de couleurs et une facilité d’entretien.